Un individu a été interpellé par les éléments du commissariat d’arrondissement de la ZAC Mbao, pour des faits présumés d’escroquerie et de vol portant sur des deux-roues.
L’affaire a débuté le 1er septembre dernier, après le dépôt d’une plainte contre x par le propriétaire d’un scooter. Ce dernier avait publié sur Internet une annonce pour vendre sa Yamaha X-Max au prix de 900 000 F CFA. Il a vite été contacté par un prétendu acheteur qui s’est dit intéressé par le deux-roues. Un rendez-vous a alors été fixé au rond-point de la ZAC Mbao, vers 16 h.
Sur place, le suspect aurait demandé d’essayer le scooter avant de procéder à l’achat. Mais dès qu’il a eu les clés en main, il a disparu dans la nature.
Les investigations techniques policières ont permis de localiser et d’interpeller le suspect au niveau du rond-point SEDIMA. La suite de l’enquête a permis de découvrir que le mis en cause serait également visé par deux autres plaintes présentant un mode opératoire similaire.
La deuxième victime, contactée par les enquêteurs, s’est rendue au commissariat où elle a formellement identifié le suspect lors d’une confrontation. Elle a expliqué avoir publié une annonce pour vendre son scooter de marque Beverly. Elle aurait été contactée par le même individu, qui aurait utilisé le prétexte d’un essai routier pour s’enfuir avec la moto.
Une troisième victime s’est ensuite présentée spontanément au commissariat. Elle a relaté des faits similaires survenus le 19 septembre vers midi, devant le magasin Auchan de Grand Mbao. Son scooter Beverly aurait également été emporté après un prétendu essai.
Entendu sur procès-verbal, le suspect n’a reconnu que le vol de la moto du premier plaignant. Il a notamment déclaré avoir revendu la Yamaha X-Max à 500 000 F CFA à un individu rencontré à Keur Massar.
Lors de son interpellation, les policiers ont également découvert sur le mis en cause la somme de 1 455 100 F CFA. Interrogé sur l’origine de cet argent, le suspect a affirmé qu’il provenait de la vente de véhicules, sans toutefois présenter de justificatifs. La somme a été saisie et consignée pour les besoins de la suite de l’enquête.
Les investigations se poursuivent pour retrouver les scooters dérobés, identifier d’éventuels receleurs, déterminer l’origine exacte des fonds saisis et vérifier si d’autres victimes pourraient se manifester.
