La Coordination départementale du parti KIIRAAY – Les Patriotes Républicains de Fatick est sortie du silence pour exprimer sa consternation face au rejet, le vendredi 23 octobre 2026, du projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 par la commission des Finances et du Contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale.
Dans un communiqué officiel parvenu à notre rédaction, la formation politique pointe directement du doigt l’attitude des parlementaires de la majorité : « Ce rejet, opéré sous la pression des députés du PASTEF, constitue une manœuvre politique grave qui prive l’État des ressources nécessaires au fonctionnement de ses services et à la réponse aux urgences sociales de nos populations. »
Pour les responsables de KIIRAAY Fatick, le blocage des finances publiques menace directement les secteurs clés de la vie nationale, de l’éducation à la santé, en passant par l’agriculture et les infrastructures routières. « Prendre en otage les finances publiques pour régler des comptes politiques, c’est mettre en péril les besoins des populations », dénonce le texte signé par Djidiack Faye, rappelant que « le budget de la nation n’est ni un chantage, ni un instrument au service d’un parti politique. »
Un avertissement direct adressé aux élus de Fatick
À l’approche du passage du texte en séance plénière, la coordination départementale lance un avertissement ferme aux parlementaires de la zone. KIIRAAY Fatick met en garde solennellement tous les députés qui s’opposeraient à l’adoption de la LFR 2026, ciblant en premier lieu les élus du département de Fatick. La structure avertit que les citoyens ne toléreront aucune complicité dans ce qu’elle qualifie de « stratégie de paralysie de l’État », affirmant que tout député votant contre le texte devra répondre des conséquences de son choix devant ses électeurs.
Face à ces enjeux institutionnels, KIIRAAY Fatick invite les populations du département et de l’ensemble du territoire national à faire preuve de vigilance citoyenne en suivant attentivement les positions de leurs représentants lors du vote à l’Assemblée nationale, tout en réaffirmant son attachement à la stabilité des institutions et à la sincérité budgétaire.

