Les 140 000 inscrits à la plateforme du scrutin ont jusqu’à dimanche 18 heures pour choisir entre cinq candidats.
Ce qu’il faut savoir
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Un succès à l’horizon pour la primaire de la gauche organisée par le Parti socialiste et Place publique. Le seuil de 100 000 votants a été franchi à 18 heures, samedi 10 octobre, malgré la cyberattaque qui a visé la plateforme de vote en ligne, selon des sources internes au parti. Cela représente presque 75% de participation. Près de 140 000 inscrits sont appelés à départager les cinq candidats, dont le favori, l’eurodéputé de Place publique Raphaël Glucksmann, et son challenger, le patron du PS Olivier Faure. Ils ont jusqu’à dimanche 18 heures pour participer au scrutin. Suivez notre direct.
- Gabriel Attal en héritier d’Emmanuel Macron. « Le retour aux vieux clivages ne permettra pas d’avoir de majorité », a déclaré le candidat Renaissance à l’élection présidentielle en meeting à Lyon, samedi 10 octobre. « Il nous faut un rassemblement large » poursuit-il en appelant à « une coalition des démocrates, de la gauche sociale à la droite républicaine ». Il cite parmi les figures souhaitées dans cette coalition le nom de l’ancien ministre Jean-Louis Borloo.
- Gabriel Attal sort sa carte jeunes. Lors de son meeting, le candidat de Renaissance à l’élection présidentielle a évoqué le mouvement lycéen. « Ne sous-estimons jamais notre jeunesse, a-t-il lancé. Elle est notre avenir, notre énergie, elle est la fougue, elle est le courage. Notre jeunesse mérite mieux que ceux qui vous utilisent », poursuit-il, renvoyant dos à dos RN et LFI. « Je veux être candidat de la jeunesse », proclame-t-il.
- Un meeting de Jean-Luc Mélenchon à Clermont-Ferrand dimanche. Il prononcera un discours au Zénith d’Auvergne, et reviendra lui aussi sur le mouvement actuel. Dans un entretien aux journaux du groupe Ebra, publié samedi, il a dit tenir Gabriel Attal pour « personnellement responsable » d’une partie de la révolte car il « a été le rapporteur de la loi créant Parcoursup ». Le leader insoumis veut faire de l’opposition à cette plateforme « un marqueur de l’élection présidentielle ».

