Dans un contexte de désaccords entre l’Exécutif et le Législatif autour des coupes budgétaires, l’ancien ministre El Hadji Malick Gakou apporte son soutien aux députés de Pastef. Il estime que leur position relève pleinement de leur mission de défense des intérêts des populations et appelle à un dialogue démocratique, loin de toute pression ou intimidation.
« Les députés de PASTEF jouent pleinement leur rôle », affirme-t-il d’emblée.
Pour l’ancien ministre, les désaccords entre les pouvoirs exécutif et législatif ne doivent pas être perçus comme une crise institutionnelle, mais plutôt comme l’expression d’une exigence fondamentale : celle de protéger les populations, particulièrement les couches les plus vulnérables, contre les conséquences des restrictions budgétaires.
El Hadji Malick Gakou refuse ainsi toute assimilation du dialogue parlementaire à une entreprise de blocage de l’action gouvernementale.
« Le dialogue entre l’Exécutif et l’Législatif ne saurait être assimilé à une démarche d’obstruction. Il constitue, au contraire, le prolongement naturel du débat démocratique et un pilier essentiel de l’équilibre des pouvoirs », soutient-il.
Dans la même dynamique, il encourage les députés de Pastef à maintenir leur position et à poursuivre leur engagement en faveur des intérêts supérieurs du peuple, sans céder aux éventuelles pressions.
« J’encourage nos députés à poursuivre leur engagement en faveur de la défense des intérêts supérieurs du peuple, face à toute forme de pression ou d’intimidation », insiste l’ancien ministre.
Son message se veut également un appel à privilégier l’intérêt général dans les échanges entre les institutions.
« Dialoguons, oui, mais toujours au service du peuple, conformément à la devise des patriotes », invite El Hadji Malick Gakou.

